ALIMENTATION ET SPIRITUALITE

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La relation entre l’alimentation et la vie spirituelle

Manger, boire et se vêtir sont des actes qui ont une influence directe sur notre avancement spirituel. D’où l’importance d’économiser les facultés de notre cerveau et de nos nerfs ; En évitant toute nourriture et toute boisson susceptibles d’irriter ou d’exciter nos nerfs.

L’excitation est suivie de dépression ; la gourmandise obnubile l’esprit, et rend la pensée laborieuse et confuse. Personne ne peut se distinguée dans le domaine spirituel sans observer une tempérance stricte dans les habitudes alimentaires.

Chaque organe du corps humain doit être préservé ; nous devons prendre garde que ce que nous introduisons dans l’estomac ne contribue point à bannir de l’esprit les pensées élevées et saintes.

Ne puis-pas agir à ma guise ?

C’est la question que se pose certaines personnes, comme-ci nous avions l’intention de les priver d’un grand bien lorsque nous leur parlons de la nécessité de manger rationnellement et de conformer toutes leurs habitudes en lien avec une alimentation végétale, la protection de l’humain, des animaux et de l’environnement.

Chaque personne détient un certain nombre de droits. Nous possédons une individualité et une identité qui nous sont propres. Personne ne doit noyer son identité dans un autre. Tous doivent agir pour eux-mêmes, conformément aux ordres de leur conscience non émoussée.

La vie est un don. Notre corps ne nous appartient pas, pour que nous le traitons à notre guise, en le paralysant par des habitudes qui mènent à la ruine et, de ce fait, le rendent incapable d’avoir une spiritualité parfaite.

Nous devons apprendre comment traiter ce don, dans l’esprit, dans l’âme, dans le corps afin d’apporter un service sain et agréable. Ce qui corrompt le corps tend à corrompre l’âme et à la rendre impropre à la spiritualité. Ce n’est pas simplement une théorie, une émotion ou une forme verbale, mais un principe vivant, actif, pénétrant dans la vie de chaque jour. Elle implique que nos habitudes dans le manger, le boire, la manière de nous vêtir soit de nature à préserver la santé physique, mentale et morale afin que notre spiritualité soit non comme un présent corrompue par des habitudes erronées, mais comme un parfum vivant saint et d’agréable odeur.

C’est l’intempérance dans le manger qui cause tant de maladies dites « non-transmissibles ».

De nombreuses personnes, du fait de n’avoir pas pratiqué le renoncement, sont incapables d’atteindre au niveau élevé de la spiritualité. La sobriété dans la nourriture et la maitrise des passions préserveront l’intelligence, produiront de la vigueur mentale et morale, et rendront l’homme capable de se soumettre au contrôle des hautes facultés et de discerner le bien et le mal, le sacré et le profane.

La puissance de l’appétit causera la perte de milliers d’homme. La soumission à l’appétit, depuis plus de six mille ans à produit la maladie, la souffrance et la mort.

Nous devrions être attentif aux dangers de l’usage des aliments du règne animal, il y en a beaucoup qui en consomme encore, exposant ainsi leur santé physique, mentale et spirituelle.

Ceux qui s’adonnent aux aliments carnés, aux produits excitants et à la gloutonnerie qui s’oppose à la santé, à la paix et à la spiritualité ; sèment pour récolter la souffrance et la mort.

Une nourriture malsaine fortifie les appétits qui font la guerre à la spiritualité, et développe les basses inclinations qui mettent en périls les intérêts supérieurs de la relation intérieure. Amoindrit également les facultés spirituelles et affaiblit la raison au point de la rendre incapable de discerner l’authenticité.

L’usage de la viande renforce la nature animale et affaiblit la nature spirituelle.

Les méfaits des produits carnés ne sont pas moindres, pensez à la cruauté envers les animaux qu’implique l’usage de la viande, à ses effets sur ceux qui l’infligent et sur ceux qui en sont témoins.

Qu’advient-il de la tendresse que nous devrions avoir pour ces créatures ?

La consommation régulière de la chair d’animaux morts a eu une influence affaiblissante sur la constitution morale aussi bien physique. Si l’on pouvait remonter de l’effet à la cause, on s’apercevrait que les différentes manifestations de la maladie ont pour origine la consommation de viande.

Nos habitudes dans le manger et dans le boire dévoilent la profondeur de notre spiritualité. L’habitude de manger de la viande diminue les forces physiques, intellectuelles et morales. Elle introduit le déséquilibre dans l’organisme, obscurcit l’esprit et émousse le sens moral. Il est fort de constater que la manière la plus sûre de conserver la santé tant morale que physique et spirituelle est d’écarter la viande.

On ne saurait trop répéter que tout ce qui est introduit dans l’estomac agit non seulement sur le corps mais également sur l’esprit. Nous sommes faits de ce que nous mangeons.

Une vie spirituelle est plus facilement acquise et entretenue si la viande est écartée.

CAP VEGETA*ISME

21/11/2015

https://capvegetalisme.wordpress.com/

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